Histoire du copieur

 

Un photocopieur parfois abrégé en « copieur » (ou une photocopieuse, ou une machine à copier au Québec) est un appareil de reprographie permettant de reproduire un document rapidement et à faible coûts lorsque le nombre d'exemplaires à reproduire est relativement peu élevé. (source Wikipedia)

Principe de fonctionnement

L'immense majorité des photocopieurs utilise le procédé xérographique qui est une technique d'électrophotographie.

Le photocopieur est constitué d'un cylindre métallique nommé tambour ou photoconducteur recouvert d'une couche de matériau semi-conducteur, du sélénium à l'origine. Ce semi-conducteur à la particularité d'être électriquement résistant à l'état normal mais de devenir conducteur quand il est éclairé.

La première opération consiste à charger positivement la couche de semi-conducteur en électricité statique. Ensuite l'image à reproduire est projetée via un objectif et des miroirs sur le tambour photosensible. Les zones claires de cette image rendent la surface semi-conductrice électriquement neutre en permettant aux charges de se disperser, ces zones ne sont donc plus chargées électriquement. L'étape suivante consiste à appliquer le toner : une poudre très fine de carbone noir, chargé négativement en électricité. Celle-ci ne va adhérer au tambour que sur les zones qui sont encore chargées positivement (zones sombres de l'image). On fait ensuite passer une feuille de papier contre le tambour. On inverse la charge électrique de la feuille pour permettre aux particules de carbone d'adhérer aux fibres du papier. Puis la feuille est chauffée pour fixer définitivement la poudre de carbone qui fond et s'incruste dans les fibres du papier.

Pour résumer :

  1. 1.chargement électrique du tambour ;

  2. 2.exposition de l'image lumineuse au tambour ;

  3. 3.transfert du toner sur les zones non exposées ;

  4. 4.transfert du toner, du tambour vers le papier ;

  5. 5.fixation du toner... Le tambour est nettoyé en préparation à la copie suivante.

Les imprimantes laser et copieurs numériques utilisent le même principe, mais inversé. Le toner est dans ce cas attiré par les parties du tambour qui ont été éclairés par un faisceau laser dont la puissance varie en fonction de l'intensité de chaque pixel.

Pour les photocopieurs couleurs en quadrichomie, le principe est le même que pour le N&B, sauf que la feuille est soumise à 4 dépôts d'encre (Cyan, Magenta, Jaune & Noir - CMJN) et pour ce faire, il y a deux techniques, soit le toner est directement déposé sur la feuille et nécessite donc que la feuille passe 1 fois devant chaque tambour, soit l’addition de la totalité de l’image est d’abord déposée sur un intermédiaire appelé toile de transfert, puis sur la feuille. Les deux méthodes marchent bien, cependant, la première est délicate à mettre en œuvre, car elle nécessite beaucoup de synchronisation et est donc réellement efficace à faible vitesse, la seconde rajoute une pièce d’usure, ce qui augmente théoriquement le risque de pannes. Aujourd’hui, quasiment tous les copieurs couleur fonctionnent avec une toile de transfert, dont la durée de vie est très longue, le principe de l’exposition de la feuille au 4 tambours étant réservés à des copieurs de vieille technologie, mais encore utilisé pour passer du fort grammage de papier, mais aussi pour avoir une très bonne qualité d’image.

Fonctionnalités des photocopieurs récents

Les photocopieurs récents possèdent toutes les caractéristiques d'un ordinateur : processeur, disque dur, modem, messagerie électronique. Ils sont utilisables comme imprimantes à travers le réseau.

Des fonctionnalités nouvelles: Les comptes peuvent être centralisés par exemple au moyen de LDAP. Chaque utilisateur peut ainsi utiliser son compte d'accès au réseau (Login + mot de passe) pour se connecter au photocopieur. L'administrateur de la machine via une interface web gère les droits de chaque utilisateur.


Il est également possible d'utiliser les photocopieurs comme scanner de documents afin de stocker un document sous forme numérique soit directement sur le disque dur, soit en transférant les données sur un ordinateur connecté à la machine ou bien d'envoyer directement le scan par l'Internet ou vers une solution de GED. Il est également fréquent que les photocopieurs connectés possèdent une interface web permettant de paramétrer ou surveiller à distance l'état de la machine, facilitant ainsi la maintenance ou la prévention pour remplacement des consommables.

Evolution au sein des entreprises

La tendance actuelle vise souvent à remplacer dans les entreprises françaises les points d'impressions personnels (imprimante à jet d'encre ou laser) par une plateforme d'impression bureautique multifonction permettant de copier, imprimer et faxer les documents réalisés.

Le but de ce changement est de réduire les charges liés à l'achat des consommables pour les imprimantes.

Malheureusement, le nombre de photocopies réalisées en couleur augmente jusqu'à un coefficient de 350%. Souvent pointée du doigt la création des documents en PDF à l'aide de logiciels du domaine public qui transforme le vrai noir en couleur RVB. La plupart des photocopieurs couleurs étant réglés de manière standard, le RVB génère une impression en couleur ce qui a pour conséquence d'augmenter la facture de maintenance de manière disproportionné à l'effet escompté.

Le photocopieur devient alors un élément du réseau informatique géré par l'administrateur réseau de l'entreprise ou par un prestataire externe en mesure de gérer ce genre de solutions complexes1

Le nom donné à ces nouvelles machines est "mopieur", contraction de "mailer" et "photocopieur", faisant désormais office de : Photopieurs/Scanners/Fax/Envoi d'emails/Imprimante.

Histoire

En 1938, Chester Carlson fait une démonstration du procédé qu'une petite société américaine a décidé d'exploiter commercialement. Le premier copieur xérographique (le 914) entièrement automatisé est commercialisé en 1959, après quatorze ans de développement. À l'échéance du brevet d'invention, au début des années 1970 Xerox était devenue une multinationale détenant 95% du marché des « duplicateurs ».

Le principe général de l'électrophotographie semble cependant avoir été découvert par le physicien Jean-Jacques Trillat en 1935. Il le présenta à la société Kodak qui déclara l'invention sans avenir commercial. Un article décrivant le principe général aurait été publié dans un numéro de la revue Science & vie cette même année.


Gestion électronique des documents ou GED

La gestion électronique des documents (GED) désigne un procédé informatisé visant à organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d'une organisation. Il met principalement en œuvre des systèmes d'acquisition, de classement, de stockage, d'indexation, de consultation (exemple d’utilisation : la numérisation de masse de documents papiers). La GED participe aux processus de travail collaboratif, de capitalisation et d'échanges d'informations. C'est un processus de finalité qui découle du cycle de vie du document. La GED peut permettre un gain de temps et d'argent énorme pour les organisations. En effet, elle permet l'indexation des documents et surtout la numérisation qui comprime le « volume papier ». La GED fait appel à des algorithmes statistiques afin de classer et retrouver les documents par pertinence. Selon une étude de serdaLAB, le laboratoire d'études du groupe Serda, le marché de la GED et de la gestion de contenu atteint 1,1 milliard d'euros en 2008, en progression de 8 %.

Il existe 4 étapes majeures dans la gestion électronique des documents : acquisition, classement, stockage et diffusion.

Acquisition des documents

L'acquisition peut s'effectuer par :

  1. L'intégration de documents papiers existants : c'est, pour les documents papiers, la numérisation grâce à des scanners. Lorsque c'est possible et utile, les documents numérisés peuvent alors être triés via une technologie de RAD. Il est possible d'extraire des informations des images numérisées en mettant en œuvre une technologie de LAD. Cette technologie peut utiliser des techniques d'OCR, de reconnaissance de codes à barres et d' ICR comportant par exemple des règles de vérifications linguistiques sur les mots reconnus.

Les documents papiers peuvent ensuite être détruits (soit parce qu'ils n'ont pas d'intérêt, soit parce que la valeur probatoire (ou probante) des copies électroniques est certaine) ou archivés. Attention cependant, pour ce qui est des archives publiques, la copie électronique de document n'autorise pas obligatoirement sa destruction...

  1. L'intégration de documents électroniques existants : Une autre famille de documents est constituée des documents électroniques comme les fichiers bureautiques, les fichiers PDF, … Enfin, la dernière famille de documents intégrable est constituée des documents COLD qui proviennent de systèmes d'éditique.

  2. La production de documents électroniques : elle peut être le résultat d'une ou de plusieurs procédures managées par différents agents de l'entreprise grâce à un logiciel d'informatique de groupe (groupware ou collecticiel). Le document peut aussi être obtenu par un logiciel d'informatique décisionnelle à partir d'un modèle disponible via l'outil.

  3. L'échange de documents électroniques : il s'effectue lorsque deux organismes partenaires souhaitent partager des documents électroniques. Ils peuvent alors procéder à une interconnexion de leurs systèmes d'information par un dispositif d'EDI (Échange de Données Informatisé) moyennant le respect d'un même format de données normalisé.

Quel que soit le moyen par lequel le document intègre le système de gestion, il peut souvent passer par une chaîne de validation ou workflow afin d'aboutir à une version finale approuvée par les utilisateurs concernés. Le workflow lié à la validation d'un document est paramétrable et prend en compte les droits d'accès et les profils des utilisateurs du système ; il agit le plus souvent sur le statut, la version et la visibilité du document.

Classement des documents

L'indexation constitue la description du document et de son contenu en vue de faciliter son exploitation. On distingue à ce titre :

  1. L'indexation par type : elle offre une description formelle du document en utilisant ses métadonnées (type, auteur, titre, source, date, etc.) dont le vocabulaire est standardisé afin de permettre l'utilisation de ces métadonnées par le plus grand nombre d'outils de recherche.

  2. L'indexation par concepts ou mots-clés : elle vise plutôt le contenu du document pour faciliter les opérations de recherche. Il peut s'agir ici, pour le concepteur du système ou le créateur du document, de recenser les termes qui apparaissent le plus souvent ; on parle alors d'indexation statistique. Il peut aussi s'agir d'un système plus évolué où le concepteur sélectionne les termes dans un thésaurus (liste de mots liés par des relations de hiérarchie ou d'équivalence) en rapport avec le document pour vous familiariser avec l'édition.

Stockage des documents

La problématique du stockage est incontournable. La non prise en compte de cet aspect peut entraîner des situations critiques. Les problématiques sont les suivantes:

  1. Le support de stockage doit être adapté le mieux possible avec le volume des documents. Il doit aussi, en fonction de la fréquence de consultation et de l'importance des données, offrir un faible temps d'accès.

  2. L'organisation du stockage peut être hiérarchisée en fonction du contenu des documents (texte, vidéo, image,etc.) de leurs provenances, états, types, etc.

  3. La durée de conservation doit aussi être considérée afin de permettre une épuration périodique du système, en vue de faciliter le stockage et d'alimenter les archives. À cet effet, le système doit prendre en compte une sortie vers un archivage définitif dans une plateforme d'archivage électronique dédiée à cet usage.

  4. Le lieu de stockage doit être différent pour plus de sécurité de données en cas d'incendie.

  5. Les sauvegardes doivent être mise en œuvre avec une périodicité en adéquation avec les impératifs de l'entreprise.

Diffusion des documents

La diffusion des documents peut se faire via l'internet ou l'intranet. Certains éditeurs de logiciels GED proposent une consultation client léger qui fournit toute ou partie des fonctionnalités de consultation et d'indexation des documents dans un navigateur web. Selon une étude serdaLAB, l'amélioration de l'accès à l'information et le partage des informations sont les principales motivations dans les projets de gestion électronique de documents.

Enjeux

Amélioration de l'accès aux documents

La GED est avant tout la mise en œuvre d'une méthodologie de travail (collaboratif). Une petite, moyenne ou grande organisation qui n'envisagerait la GED que sous l'angle logiciel risquerait de connaître une perte financière énorme. C'est la mise en œuvre efficace de cette méthodologie qui est le garant du succès d'une solution de GED et non le produit « seul » qui ne sert que de « support » à cette méthode. Pour être correctement appliqué et efficace, toute solution de GED nécessite que l'on consacre un budget « prestation d'accompagnement et de mise en œuvre » en rapport avec l’investissement logiciel…

Bien qu'encore peu connue de la plus grande majorité des entreprises, notamment des PME et des TPE, la GED est un enjeu économique réel. Elle peut améliorer la rentabilité de l'ordre de 3 à 5% (du chiffre d'affaires). La ruée vers la GED découle du coût de la composante (traitement, production, stockage, recherche, etc.) dite « papier » dans une entreprise.

Limites

Il est important de noter que la diversité des « contenants » ou des sources de données non structurées ou semi-structurées font que les enjeux associés à la GED deviennent de plus en plus complexes. Les entreprises doivent en effet tenir compte du volume croissant de contenus ou de données issus d’applications web, de systèmes de messagerie électronique (instantanée ou non), de formulaires ou catalogues électroniques, de nouvelles formes d’applications collaboratives comme les wikis ou les blogs, ou encore d’applications « rich media » incluant des images vidéos et du son.

« Dématérialisation » et aspects environnementaux

La dématérialisation (terme peu approprié pour désigner le passage du support de l'information du papier à un support électronique), est la pierre angulaire d'un projet de GED. Elle est souvent présentée comme un avantage d'un point de vue environnemental, car elle serait supposée diminuer la consommation de papier. En réalité, les choses ne sont pas si simples, car si l'on fait un bilan des ressources naturelles consommées (bois dans le cas du papier, métaux dans le cas des équipements électroniques) et des déchets produits (vieux papiers d'un côté, déchets électroniques de l'autre), et des déchets papier qui continuent d'être produits, il n'est pas évident que le bilan global soit favorable en coûts matière.[réf. souhaitée]

Tendances

La mobilité est un axe de développement et de différenciation pour les éditeurs de gestion de contenu. Les premières solutions de gestion de contenu sur mobile sont apparus en 2009.

Les solutions de gestion de contenu intègrent de plus en plus de fonctionnalités collaboratives (possibilité de créer des communautés et d'échanger des informations et documents).

Représentant encore une part minime du marché, le marché de la gestion de contenu open source gagne du terrain. Les éditeurs open source enregistrent des taux de croissance cinq fois plus élevés que les éditeurs propriétaires.


source de wikipedia





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